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Il ne jure que par le fast-food !
Hamburger, frites, soda,... Les « plats » du fast-food correspondent souvent au menu idéal pour nos enfants. De temps à autre, vous concevez d’aller manger dans un de ces « restaurants rapides ». Mais lorsque Bruno, 9 ans, vous le réclame toutes les semaines, faut-il céder ?
Les fast-foods ont mauvaise réputation, certes. Mais regardons tout d’abord la composition d’un menu de n’importe laquelle de ces si nombreuses chaînes de restauration. Qu’y trouve-t-on ? Un morceau de viande. Du pain. Un peu de légumes. Un produit laitier si le hamburger se compose fromage. Et une boîte de pommes de terre frites. Souvent pour les enfants, le menu se complète d’un yaourt à boire
A priori on y retrouve donc au moins un composant de toutes les familles d’aliments (produits laitiers, viandes poissons ou œufs, féculents, fruits et légumes, matières grasses, produits sucrés et boissons), soit la « formule magique » pour une alimentation équilibrée.
Mais ce n’est pas aussi simple : ceux qui décrient les Quick, MacDo et autres Burger King ne le font pas à tort : les aliments vendus dans les fast-foods comptent une concentration élevée de calories par 100 grammes. Sucres, acides gras saturés (les plus mauvais) et protéines animales présents en quantité importante rendent la teneur énergétique de ces repas beaucoup plus élevée que les plats cuisinés chez soi.
En plus de ces caractéristiques diététiques, le repas au fast-food se révèle néfaste au niveau du mode de consommation même : en proposant des repas qui peuvent être consommés à toute heure, il suggère une alimentation fractionnée et déstructuré pouvant entraîner une surconsommation alimentaire. Qui n’a jamais eu l’impression d’avoir encore faim après avoir pourtant englouti un hamburger ?
Cependant, en matière de nutrition de l’enfant, les interdits sont à proscrire. Malgré tous ces « défauts » nutritionnels, le menu du fast-food apporte autre chose : du plaisir pour l’enfant, une nouvelle façon de manger (avec les doigts, c’est bien plus rigolo), un repas qui change de l’ordinaire.
Bref, à condition qu’on lui réserve un caractère exceptionnel, la visite au fast-food sera tolérée. Une fois par mois maximum semble une bonne fréquence. Si c’est moins, c’est encore mieux, car plus le temps passe entre deux de ces repas, plus votre enfant y prendra du plaisir, sentiment de se voir accorder un privilège rare, oblige !
Faites également en sorte de valoriser les modes alimentaires plus classiques : dans l’alimentation comme dans de nombreux autres domaines, le bonheur passe par la diversité.




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