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Il ne sait pas ou ne veut pas dormir
Lassé de ces aller-retour perpétuels, Papa en a assez de répéter la même ritournelle « Retourne dans ta chambre, Thomas ! ». Maman, elle, s’inquiète et se demande que faire face à cette situation qui devient problématique. En effet, son institutrice lui a fait tout récemment savoir que Thomas s’endormait régulièrement en classe !
Se fâcher ne fait qu’envenimer la situation ! Thomas finit néanmoins par regagner bon gré mal gré sa chambre et se met à pleurer durant de longs moments avant de s’endormir d’épuisement...
Les troubles du sommeil chez l’enfant sont généralement liés aux étapes de son développement. Les transitions vers un autre état de vigilance se font difficilement ; ce qui explique la fréquence des terreurs nocturnes, les cauchemars réguliers ou les cas de somnambulisme. Par ailleurs, certains enfants dorment peu et d’autres se comportent comme des loirs. Tout comme chez l’adulte, la durée du sommeil diffère d’un individu à l’autre.
Il suffit parfois de faire preuve de compréhension et d’introduire certains rituels annonçant la séparation du soir pour que cette situation trouve une issue favorable. En effet, l’enfant qui ne veut pas s’endormir a besoin de points de repères, d’habitudes, de positions précises qui l’aideront à se plonger dans les bras de Morphée.
Thomas vit comme un rejet le fait que ses parents le renvoient dans sa chambre. Il fait l’expérience de la solitude... Quelques astuces peuvent aider Thomas à se sentir plus en sécurité, à apprivoiser cette solitude qui l’angoisse.
La chanson du soir, l’histoire lue par Papa ou Maman aide l’enfant à s’abandonner dans le sommeil. L’indispensable doudou peut venir réconforter l’enfant en proie à l’angoisse de l’obscurité. L’introduction de rituels évite ainsi la séparation trop brutale avec les parents. Plus tard, le livre d’images peut remplacer l’histoire lue par les parents.
Une fois que l’on s’est assuré que l’enfant était bien en sécurité dans son lit, qu’on lui a souhaité bonsoir, il est préférable de quitter sa chambre rapidement. Les interventions prolongées pourraient encourager l’enfant à recommencer. Il faut que Thomas apprenne tout seul à grandir...




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