La black list des prénoms
La Nouvelle Zélande innove pour contrer les parents qui font preuve de trop d’originalité en choisissant les prénoms de leurs enfants en créant une black list des prénoms, selon le site yahoo.fr qui cite la presse anglo-saxonne.
Alors qu’en France, le petit Daemon a gagné le droit de conserver son prénom diabolique, les autorités néo-zélandaises ont décidé de se mêler du choix du prénom des enfants par les parents : sont proscrits les prénoms tels que Justice, King, Prince, Baron, Duke, Lucifer, Christ, Anal ou encore les lettres alphabétiques.
Violence, Abris de bus…
Ce n’est pas la première édition de cette liste puisqu’en 2008 déjà, ce registre désignait Benson et Hedges pour des jumeaux, Violence, Abris de bus numéro 16 comme des « prénoms » bannis.
Mais les autorités Néo-Zélandaises tempèrent leur décision : « Les gens peuvent déclarer n’importe quel nom pour leur enfant. Cependant, certaines règles s’appliquent », explique Ross Mac Pherson, du département des affaires internes en Nouvelle-Zélande dans les colonnes de The Guardian. « Un nom peut être rejeté s’il peut faire offense à une personne, ou s’il inclut ou ressemble à un titre officiel, ou s’il est irraisonnablement long (plus de 100 caractères) », précise-t-il.
D’autres pays ont aussi recours à ce type de listes ou d’interdictions : le Portugal, le Danemark, l’Islande, selon le journal The Economist. Qu’en pensez-vous : faut-il interdire certains prénoms marginaux ?
| < Article précédent : Enfant malade : faire don de ses congés ? | Article suivant : Astuces décalées pour faire dormir bébé > |




|
