30 ans après la première FIV
30 ans après la première fécondation in vitro (FIV), les techniques d’assistance médicale à la procréation se sont améliorées. En 1982, Amandine, le premier bébé-éprouvette français voyait le jour, 4 ans après la naissance de Louise Brown, premier bébé-éprouvette.
En 2000, c’est Valentin qui a vu le jour, le premier bébé né en France après DPI (diagnostic pré-implantatoire). Autorisé en France depuis 1999, le DPI permet de diminuer le risque d’avoir un enfant atteint d’une maladie grave et incurable. Le DPI consiste en une analyse génétique d’une cellule prélevée sur les embryons obtenus par fécondation in vitro, à 3 jours. Seuls les embryons indemnes sont transférés dans l’utérus de la mère.
Les spécialistes expliquent que la possibilité de repérer les embryons à "haut potentiel de développement" contribue à améliorer le taux de réussite de la FIV, tout en diminuant le nombre d’embryons transférés - donc les grossesses multiples.
Autre avancée, la congélation d’ovocytes. Elle permet de "préserver la fertilité" de jeunes femmes traitées pour un cancer. Elle peut aussi faciliter le don d’ovocytes qui nécessiterait sinon la synchronisation du traitement de la donneuse et de la receveuse. Elle peut aussi permettre aux femmes "de maîtriser leur fertilité", à une époque où l’on fait des enfants de plus en plus tard. (AFP)
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