|
|
|
|
|
(0 vote) |
30 ans d’IVG
Ce lundi 30 novembre, l’IVG a trente ans. Ou, plus exactement, c’est le trentième anniversaire de la loi Veil-Pelletier, obligeant les hôpitaux à proposer l’IVG, Interruption Volontaire de Grossesse. Cette loi, créée en 1979, devait être provisoire pour une durée de cinq ans ; elle est toujours d’application aujourd’hui.
Qu’en est-il de l’IVG trente ans plus tard ? Le premier des constats est que le nombre d’interruptions de grossesse ne diminue pas : près de 210.000 femmes y ont recours chaque année. D’aveu de personnel hospitalier, cette augmentation du nombre d’IVG pose problème. Les interventions continuent à être pratiquées aujourd’hui, alors que le budget qui leur est consacré n’a pas augmenter dans les hôpitaux. Les IVG se font donc souvent dans des conditions qui ne sont pas idéales : dans les salles d’attente, les femmes devant avorter sont souvent amenées à patienter à côté de jeunes parents, ou encore ces opérations se font parfois à portes ouvertes...
A l’heure où la France a le taux de natalité le plus élevé en Europe, la naissance devient un événement sacré : si l’IVG est toujours pratiquée aujourd’hui, elle est aussi de plus en plus perçue négativement.
Qu’en pensez-vous ? Faut-il revoir la législation et les conditions de l’IVG aujourd’hui en France ?



|
|
|
|
(1)
(1)


flojojo, comme je disais, des personnes de cette exception devrait être les seuls à y avoir le droit ainsi que ce qui ont des problèmes comme j’ai expliquer précédemment !