Fécondité et maladie de Parkinson
La maladie de Parkinson est plus fréquente chez les hommes que chez les femmes. La médecine avance donc depuis longtemps l’hypothèse d’un rôle joué par les hormones dans le déclenchement de la maladie. Et c’est ce que les chercheurs ont découvert : plus longtemps une femme reste féconde, moins elle risquerait de souffrir de la maladie de Parkinson.
Selon cette étude, le risque de la maladie de Parkinson diminue avec un nombre plus élevé d’années de fertilité, période allant des premières règles à la ménopause. Les femmes ménopausées ayant eu une durée de fertilité plus longue, à savoir plus de 39 ans, ont 25% moins de risques de développer la maladie de Parkinson que celles dont la durée de fertilité a été inférieure à 33 ans.
Toujours selon cette recherche, les femmes ayant été enceintes quatre fois et davantage ont un risque environ 20% plus grand d’être touchées par la maladie de Parkinson. La probabilité de la maladie de Parkinson double également pour les femmes ayant subi une hystérectomie (ablation de l’utérus) et ayant suivi auparavant des thérapies hormonales. En revanche, le risque n’augmente pas chez les femmes qui ont pris seulement des hormones sans subir d’hystérectomie.
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