Grève des gynécologues et obstétriciens
Les gynécologues et obstétriciens des cliniques privées ont débuté aujourd’hui une grève illimitée, s’associant ainsi à la grève des chirurgiens libéraux. Leur revendication est toujours la même : ils réclament la revalorisation des honoraires et dénoncent les tarifs excessifs des assurances. Le 24 août 2004, un accord avait été signé avec Philippe Douste-Blazy alors ministre de la santé. Mais cela n’a rien changé ou presque pour les « manieurs de bistouri ».
Concrètement, le Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (le SYNGOF) appelle à des arrêts de travail de 12 heures dans les salles d’accouchement, ainsi qu’à une cessation d’activité chirurgicale lorsqu’elle se trouve programmée. En espérant, cette fois-ci, que l’action nommée « La France sans bloc opératoire » porte ses fruits.
En attendant, mieux vaut ne pas accoucher aujourd’hui...