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Blogs > Ils appellent cela le Baby blues
Est-ce que l’on ne pourrait pas un peu me laisser en paix ? La tantine de Bertrand, avec son sourire chevalin et ses 750 grammes de pralines, est-ce qu’elle sait combien de kilos j’ai pris pendant ma grossesse... Et combien il m’en reste à perdre ? Mon cousin Pierre et ses quatre bambins de 1 à 5 ans, est-ce qu’il a la mémoire courte au point d’ignorer qu’une jeune accouchée a besoin de repos ?
Et belle-mamy chérie qui est là tous les jours de 10 à 16 heures et ne m’épargne rien de ses conversations interminables dont elle a le secret, est-ce que je suis vraiment obligée de lui donner la réplique alors que je n’ai envie que d’une seule chose : la paix ?
J’avais évidemment tout lu sur le baby-blues pendant ma grossesse. Il me semblait intellectuellement inconcevable que l’on puisse déprimer après avoir connu ce que l’existence peut nous réserver de plus grandiose, à nous femmes : donner la vie. J’avais tort.
L’inévitable Martine, qui arrive avec, dans les bras, le quatorzième nounours que Babychou aura reçu en trois jours d’existence, a bien entendu son avis là-dessus : "C’est la vraie vie d’adulte qui commence, ma grande. Avec ses responsabilités" m’assène-t-elle, en me tendant un exemplaire du "Mythe de la mauvaise mère", par Jane Swigart, un ouvrage destiné à flanquer des angoisses existentielles à la première maman venue. Je le recommande aux optimistes incurables et aux heureuses natures : elles auront enfin l’occasion de se faire du mauvais sang.



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J’ai eu le baby blues, j’étais énerver et je n’arrêter pas de pleurer et sa à commencer à la maternité :s Ont me disaient que je sortais du samedi et arrivée se jour là on me dit que s’est dimanche !! Encre heureux que ma famille ma sortie de là car je pleurer de savooir que je devais rester