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Conception > Problème de fertilité
Tout d’abord merci pour les reponses a mes e-mail precedents. en résumé cela fait 2 ans que nous essayons d’avoir un enfant sans résultats, j’aurai 38 ans en décembre cette année. Depuis 6 mois je suis sur clomid et mon gynécologue obstétricien me propose une autre méthode qui consiste en des injections par piqure durant 5 jours avec des prises de sang. Pouvez vous me donner plus de détails sur cette pratique une fois qu’il y aura ovulation va t’on prélever du sperme sur mon mari et m’introduire directement des spermatozoides ou cela fait il partie d’une autre méthode. Pouvez-vous m’éclairer là-dessus et si cela ne marchait pas quelles sont les autres méthodes qui me seraient proposées. En vous remerciant par avance de vos réponses. Salutations.
Florence
Réponse:
Chère Florence
Voici certaines informations complémentaires concernant la stimulation ovarienne (ou l’induction d’ovuation) :
Il s’agit d’un traitement hormonal qui a pour objectif de favoriser la croissance d’un ou plusieurs follicules. La durée est de 5 jours.
Cette stimulation permet d’assurer la maturation des follicules et donc des ovocytes fécondables.
Ce traitement est proposé aux femmes souffrant de problèmes d’ovulation d’origine hormonale ou dystrophique. Il peut être la première étape à une procréation médicalement assistée plus avancée.
Le traitement est d’une efficacité surprenante et a fait le bonheur de milliers de femmes.
1. Le produit pharmaceutique le plus utilisé dans le traitement de l’anovulation semble être le citrate de clomifène (clomid).
2. Des injections de l’hormone HCG, HMG ou FSH peuvent s’avérer efficaces dans certains cas précis :
La HCG est administrée sous forme d’injection, généralement en combinaison avec le clomifène, juste avant la date supposée d’ovulation. L’hormone HCG, combinée au clomifène, stimule la libération de l’ovocyte par le follicule ovarien.
L’HCG ne doit être utilisée qu’en cas de problème au niveau de libération de l’ovocyte.
L’HMG induit les ovaires à produire plusieurs follicules contenant des ovules, augmentant de ce fait le risque de produire plusieurs ovocytes durant un seul et même cycle.
Ce traitement peut être prescrit en cas d’échec du clomifène (Pergonal ou Humegon). Son utilisation requiert un suivi médical très strict , accompagné de dosage hormonaux du sang et de l’urine, car chaque femme réagit différemment au produit.
Récemment, une thérapie à l’aide d’une pompe délivrant des doses pulsatiles de gonadotrophines GnRH a été développée. Ces hormones incitent l’hypophyse à secréter les hormones LH et FSH. Elle a pour avantage majeur de réduire le risque d’une grossesse multiple.
3. L’étape suivante est généralement :
L’insémination artificielle consiste à introduire les spermatozoïdes directement dans l’utérus ou dans le col de l’utérus juste avant l’ovulation. L’intervention est indolore.
Le cheminement des spermatozoïdes jusqu’à l’utérus (ou à son col) est ainsi évité.
La fécondation in vitro (FIV).
Il s’agit d’une technique de procréation médicalement assistée qui consiste à faire rencontrer les spermatozoïdes et les ovules à l’extérieur de la femme.
Seuls la fécondation et le tout premier stade du développement de l’ovule fécondé prennent place dans une éprouvette, l’embryon grandissant par la suite dans le corps de sa mère.
In vitro signifie en laboratoire.
I.C.S.I. : l’injection intracytoplasmique de spermatozoïdes
Il s’agit d’une technique récente qui consiste en une micro-injection : un spermatozoïde unique prélevé dans l’éjaculat est injecté à l’aide d’une micropipette directement dans le cytoplasme de l’ovocyte maternel prélevé par ponction. L’œuf fécondé in vitro, c’est à dire en laboratoire est ensuite replacé dans les trompes.
Bonne continuation.




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