Alcool et grossesse
L’idéal est de s’abstenir complètement durant les 9 mois. C’est évidemment un conseil très difficile à suivre. Mais l’alcool traverse la barrière placentaire (c’est-à-dire que l’alcool passe dans le sang de votre bébé) et les conséquences de l’alcoolisme fœtal sont terribles.
Sachez que si vous consommez de l’alcool au cours de votre grossesse, vous exposez directement votre fœtus à ce toxique. Une consommation importante peut même engendrer le syndrome d’alcoolisation fœtale .
Ce syndrome ne signifie pas que votre fœtus est alcoolique mais représente un handicap physique permanent chez le nouveau-né, dû à son exposition à l’alcool, au cours de sa vie embryonnaire et fœtale.
Ce syndrome regroupe différents types d’anomalies :
petite tête
petite ouverture des yeux
lèvre supérieure mince
absence de sillon entre la bouche et le nez
malformations des organes internes tels que le cerveau, le cœur, les reins, etc.
Ce syndrome engendre également un retard de croissance :
petite taille
faible poids
faiblesse du système immunitaire et donc exposition à un grand risque d’infections.
Finalement, ce syndrome peut être lié à des dysfonctionnements du système nerveux central. Ce qui peut se manifester par des troubles neurologiques, tels qu’un retard d’acquisition de la marche, de la parole ou encore de la propreté mais également par des troubles cognitifs et comportementaux :
problème d’apprentissage
troubles de l’attention
diminution du quotient intellectuel
hyperactivité
conduite d’opposition.
Tout ceci est évidemment très préjudiciable à un enfant. La prévention est donc, sans aucun doute, la meilleure conduite à adopter afin d’éviter cela à votre bébé.
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