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Accueil du site > Grossesse > Complications de grossesse > L’interruption médicale de grossesse (IMG)

L’interruption médicale de grossesse (IMG)

Parfois, face à des malformations fœtales, les parents doivent faire le douloureux choix entre l’interruption de la grossesse ou sa continuation.

Interruption médicale de grossesse, IMG : les causes

Les parents se font alors toutes sortes d’idées sur les origines et les causes des malformations fœtales, sur l’hérédité, sur l’anormalité, ce qui provoque chez eux confusion et inquiétudes, ainsi que des réactions de culpabilité et de honte excessives, voire même des réactions de répugnance et de déni.

Contrairement aux avortements à indications psychosociales, les interruptions médicales de grossesse (IMG) mettent un terme à des grossesses qui sont désirées et qui ont été précédées d’une période d’angoisse intense à l’occasion des examens périnatales. Il existe dès lors de nombreux risques de deuil compliqué, ou de lourdes séquelles psychologiques.

Pour ce type de perte périnatale, la résolution du deuil est compliquée par une perte de l’estime de soi biologique. En effet, la procréation d’un enfant mal formé est toujours perçue comme un échec de reproduction. La honte et le sentiment d’échec qui en découlent entraînent souvent des sentiments d’infériorité, ce qui n’est pas pour faciliter la résolution du deuil. On retrouve également une perte de l’estime de soi morale, car il y a eu confrontation avec le sens moral des parents lors de la décision sur la préservation ou la suppression de la vie. La décision d’interrompre la grossesse a fréquemment interféré dans les croyances que la personne avait jusqu’alors sur le bien et le mal. Les sentiments de honte et de responsabilité se retrouvent d’ailleurs chez beaucoup de mères. Une perte de l’estime de soi sociale est également observée chez ces parents. En effet, de nombreux couples se retrouvent socialement isolés. Cet isolement est accentué par le fait que le deuil est compliqué de problèmes d’hérédité, d’anormalité et d’avortement, ce qui a tendance à faire fuir l’entourage. Or, on sait que le travail de deuil peut échouer si l’événement et ses séquelles ne sont pas partagées avec l’entourage !

Carole Méhan,

Psychologue.

Témoignages des mamaunautes sur l’IMG Interruption médicale de grossesse :
- IMG Interruption médicale de grossesse : " Subir une IMG (Interruption Médicale de Grossesse) "
- IMG Interruption médicale de grossesse : "Après une img"
- IMG Interruption médicale de grossesse : "IMG à 8 mois"

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L’interruption médicale de grossesse (IMG) : L'avis des mamanautes

nanie.78
RE : 0040. L’interruption médicale de grossesse (IMG)

...suite... les médecins m’ont conseillé de reprendre la pilule quelques temps afin que le corps "se remette". Là aussi, c’était chaque jour très difficile pour moi car ça voulait dire que je ne serai pas enceinte. Deux mois plus tard, mon cycle menstruel a repris et j’ai pu arrêter la pilule. Fin septembre, quelle joie, le test de grossesse était positif ! J’étais très contente mais réservée pendant les premiers mois car j’avais peur que tout recommence. Je viens d’avoir les résultats de mon amniocentèse et cette fois, tout va bien ! Alors à toutes celles qui doivent subir une IMG, gardez espoir et courage ; sachez que des jours meilleurs s’offriront à vous, même si vous gardez au fond de votre coeur une petite place pour ce bébé. Bon courage à toutes !
Posté le 22 décembre 2008 09:19
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nanie.78
RE : 0040. L’interruption médicale de grossesse (IMG)

Bonjour ; j’ai 30 ans et en janvier 2008, j’ai eu l’immense joie d’apprendre que j’attendais enfin mon premier enfant tant désiré. Seulement voilà, après l’euphorie des premières semaines, on a appris que la prise de sang n’était pas bonne et le gynéco nous a conseillés l’amniocentèse. Le stress a commencé, j’ai effectué une amniocentèse et là, 3 longues semaines d’attente nous laissent imaginer tout et n’importe quoi et surtout le pire même si on se dit que ça ne peut arriver qu’aux autres ! Le verdict est alors tombé, notre bébé, un petit garçon était trisomique. Il a fallu alors faire un choix très douloureux, celui de ne pas garder l’enfant. J’ai subi une IMG le 31 mai, j’ai passé des jours et des nuits à pleurer mon petit Paul. Heureusement mon mari, malgré sa propre souffrance, m’a beaucoup soutenue. J’avais l’impression que le monde s’effondrait, ce jour là, j’ai perdu une partie de moi-même. Et puis, les médecins m’ont conseillé de reprendre quelques temps la pilule afin que le corps
Posté le 22 décembre 2008 09:13
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