The bird papaya : une maman source d'inspiration et d'acceptation de soi

The bird papaya, c'est l'histoire d'une maman inspirante qui partage sans détour les marques, vergetures et cicatrices de ses grossesses...


the bird papaya

Un combat contre les idées reçues auxquelles nous croyons tous

Tout d'abord, c'est très beau de dire que nous devrions tous accepter notre corps et l'aimer comme il est. Mais c'est une traversée bien plus compliquée qu'il n'y parait. Que l'on soit maman ou non, on a tous quelque chose que l'on voudrait changer : son nez, son petit ventre, ses seins, sa pointure ou la forme de ses orteils ... ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ? Pourquoi nous souhaitons tellement changer ces petits détails que l'ont considére imparfaits.

De la même manière, pourquoi les considérer comme des imperfections ? Existe-t-il un corps féminin ou masculin parfait ? Probablement pas... Est-ce qu'il devrait exister ? Toujours pas. Au XXIème siècle, nous acceptons et prônons enfin les différences, alors pourquoi se donner tant de mal pour ressembler aux autres ?

Ainsi, ce que nous considérons comme des "standard de beauté" ne sont que des tendances, un effet de société, de mode peut-être... un effet "mouton" où tout le monde se suit. Car, oui, c'est joli un corps fin et longiligne. Mais c'est tout aussi beau un corps plein de rondeur et de volupté. Et ces marques, ces cicatrices que nous avons sont tout aussi belles. Ce sont des souvenirs ou des tâches de naissance. Et même si cela n'est pas facile tous les jours d'en prendre pleinement conscience, ne l'oublions pas.

The bird papaya : une femme imparfaite comme nous toutes

Sarah Nicole Landry est une jeune femme d'une trentaine d'année qui avait à 25 ans déjà trois petits trésors ! Ce qui la rend incroyable ? Rien de fou, maman Instagrameuse, elle a pris conscience avec le temps qu'elle ne récupérerait peut-être jamais son corps d'avant. Mais peu importe. Pourquoi se l'imposer ? Elle le dit sans se cacher, sans rien vouloir changer, en s'acceptant tout simplement.

Dans un de ces derniers posts, elle écrit des mots qui parleront à nombre d'entre nous et qui devraient être entendus :

"L'idée de revenir en arrière n'apporte aucun honneur à ce que nous sommes ou à ce que nous devenons au fur et à mesure que nous avançons.
J'ai passé la majeure partie d'une décennie à me battre pour revenir en arrière. Au corps et aux idéaux que j'avais avant la croissance, le changement, une évolution personnelle.
J'ai manqué de respect à mon corps. Je l'ai déshonorée. J'ai souvent cherché des moyens de l'effacer ou d'effacer les vérités qu'elle détenait. Un flou ici. Un repli virtuel là. Un repas fièrement sauté.
Je ne me présente pas aujourd'hui parce que je suis meilleur qu'hier. Je me présente aujourd'hui parce que je suis meilleur que mon lendemain en m'honorant chaque jour. Par le changement. Par l'inconfort. Par la croissance, par le deuil.
Nous sommes en évolutions. Nous sommes en avançons. En avant. Nous n'y sommes pas encore. Mais on ne recule pas."

The bird papaya n'a pas qu'un seul message

Par ailleurs, si vous laissez votre curiosité vous porter jusqu'au compte Instagram de The Bird Papaya, vous verrez qu'à travers ses publications on retrouve de nombreuses thématiques similaires comme l'acceptation de son corps, les droits de la femme et son respect, la beauté de la grossesse et l'amour d'une maman.

Mais il n'y pas qu'un seul message. Chaque publication est une nouvelle inspiration et malheureusement le combat de beaucoup de femmes. Nous parlons aujourd'hui de la beauté du corps d'une mère malgré son évolution et ses changements. Mais le 6 octobre Sarah Nicole Landry publiait pour rappeler à chacun l'importance d'être qui il veut, car nous somme notre maison. C'est notre corps, nos choix.

"Vous serez toujours trop pour certains et trop peu pour d'autres.
Mais n'oubliez pas à qui appartient cette maison.
Parfois, nous peignons les murs pour couvrir des choses que nous ne voulons pas montrer.  Lorsque nous ne sommes pas prêts, ou que nous travaillons sur nos pourquoi et les opinions des autres, alors nous utilisons la peinture pour nous cacher.
Parfois, nous voulons laisser les murs à nu. Nous voulons savourer l'existence telle qu'elle est. Se laisser aller.
Et parfois, nous peignons les murs pour être créatifs, exprimer et apprécier la maison dans laquelle nous sommes. Pour la posséder. Pour l'aimer. Pour trouver cette liberté de choisir chaque jour. Un peu de rouge. Un trait de noir. Une touche de rose.
Parce que ce sont nos murs. C'est notre maison.
Mais ce sont aussi *juste* les murs.  Ce ne sont pas les histoires, la magie, les souvenirs ou les significations.  Si quelqu'un entrait chez vous et vous jugeait pour vos murs, tout lui manquerait. Les bonnes choses leur manqueraient.
Il suffit donc d'aller vivre et respirer et faire et être toutes les choses que vous voulez. Que vous peigniez ou que vous vous délectiez pendant votre séjour.
C'est votre maison.  Faites vos choix sur your Créez de bons souvenirs avec elle."

De la même manière, il y a deux jour la jeune femme passait de nouveau un message essentiel : "Oui une maman peut être sexy. et je ne voudrais choquer personne, mais la plupart d'entre nous sont devenu mère en faisant l'amour."

Le mot de la fin ...

Pour finir, cet article n'a pas pour but d'accroitre la notoriété de the bird papaya. Mais simplement de rendre accessible et en langue française son contenu, afin d'inspirer toutes les (futures) mamans qui oublieraient qu'elles sont des femmes uniques, fortes et formidables.