Tout ce qu’il faut savoir sur le don de sang placentaire

C’est un don très peu connu, et très peu pratiqué. Pourtant, cette décision altruiste ne peut pas vous faire du mal, peut sauver d’autres vies, et donc … Ne peut que booster votre karma ! Après vous avoir introduit au sujet une première fois il y a quelques temps, nous plongeons cette fois plus en profondeur. 


Tout ce qu’il faut savoir sur le don de sang placentaire

1. Don de sang placentaire : explication

C’est quoi exactement ?

Le sang de cordon, qu’on appelle aussi le sang placentaire, est le sang qui – comme son nom l’indique – se situe dans le placenta et le cordon ombilical lors d’une grossesse. Son importance pour la médecine tient du fait qu’il contient des cellules souches « hématopoïétiques », celles qui produisent toute notre vie les cellules de notre sang (les globules rouges qui transportent notre oxygène, les globules blancs qui luttent contre les infections, et les plaquettes qui arrêtent les saignements). En fait, ces cellules souches si intéressantes sont également présente dans la moëlle osseuse, dont les dons sont aussi très recherchés. Il est cependant bien plus facile de donner son sang de cordon …

Ça sert à quoi ?

Ce don, il sert simplement à donner de nouvelles souches hématopoïétiques à un patient malade, ce qui lui offre une chance de fabriquer du « nouveau sang », et donc peut-être de guérir ! On parle ici de patients atteints de maladies dites « maladies du sang », c’est-à-dire atteints de cancers par exemple, comme la leucémie ou les lymphomes.  Des maladies graves, avec lesquelles on ne rigole donc pas. Et trouver un donneur compatible est rare, très rare !